Le blog du Spads

Quelles utilisations pour le Sagem Spiga ?

Je vous ai déjà présenté le Spiga, ce mini-PC qui tient dans la poche, je vais maintenant m'attarder sur son utilisation : comment je l'ai optimisé et ce que j'en fais.




Optimisation et mise à niveau à la sortie de la boîte

Les caractéristiques du Spiga ne sont pas celles d'une machine de course, il faut donc lui apporter un peu de soins lors de la configuration pour en tirer le maximum. Sans détailler à chaque fois la procédure mise en oeuvre, voici cependant la liste des modifications apportées :

- désinstallation de certains softs inclus sur la machine (Works, Office en version démo, etc...)
- mise à jour des pilotes de la carte Wifi (sans quoi la machine de détectait aucun réseau, sans que je ne l'explique)
- désinstallation de la suite Bluetooth Bluesoleil (gourmande en RAM, source de ralentissements et de plantages) et utilisation à la place de l'utilitaire de gestion Bluetooth natif de Windows
- mises à jour Windows (les essentielles seulement)
- désactivation de certains services inutiles pour mon utilisation
- nettoyage du disque et de la base de registre (en utilisant Ccleaner)
- optimisation du démarrage de la machine avec MsConfig
- optimisations diverses avec Zeb Utility, TweakUi, et divers tweaks de base de registre
- installation d'une carte Micro SD de 32 Go (à demeure) pour le stockage de toutes les données (le SSD d'origine ne faisant que 8 Go)
- et autres petites bricoles...

J'obtiens ainsi un système plutôt réactif vu les caractéristiques matérielles de l'engin.


Que faire d'une telle machine ?

Soyons clair, le Spiga ne me servira pas tous les jours pour les tâches du quotidien (j'ai l'iPad pour ça...) : je l'ai par contre acheté avec quelques idées d'usages assez précises en tête, liées notamment à la photo.

Le principal attrait de cette machine est son poids plume, son encombrement rikiki et son autonomie très honorable que beaucoup de "gros" portables pourraient lui envier (vérifiée plusieurs fois autour de 5h avec Wifi et Bluetooth activés, et presque une heure de plus sans).
Aucun problème donc pour l'avoir en permanence dans le sac photo lors d'un déplacement à la journée (ou plus, évidemment) pour les utilisations suivantes :

Purge et sauvegarde de mes cartes mémoire
J'utilise pour cela un soft un peu ancien, mais toujours tenu à jour : Downloader Pro. Il permet d'automatiser la copie du contenu d'une carte mémoire (ici, dans un lecteur sur le port USB du Spiga) sur la machine : choix du répertoire de destination ou génération automatique de son nom, modification éventuelle des noms de fichiers, ajouts de métadonnées IPTC, etc...
Pour info, la copie de 1 Go de données sur la MicroSD qui est dans la machine prend 4 minutes, ce qui est tout à fait honorable pour cette petite machine.

Sauvegarde de photos (ou autres fichiers) depuis l'iPad
Lorsque je suis en déplacement pendant plusieurs jours et que je traite mes photos sur l'iPad, je peux sauvegarder les fichiers générés sur le Spiga, en y connectant directement l'iPad en USB.
Pour faciliter les choses, j´utilise une des fonctionnalités de l'application iPad "PhotoAlbums +" (jailbreak nécessaire) qui permet de voir en clair les noms des albums créés sur l'iPad lorsqu'il est connecté à un PC en USB (dans l'explorateur), sans avoir besoin d'installer iTunes.

Récupération de fichiers corrompus
En cas de problème avec une carte mémoire (ou autre support avec lequel je serais amené à travailler lors d'échanges avec des clients, par exemple) j'utilise Lexar Image Rescue s'il s'agit de photos, ou Easeus Data Recovery Wizard dans tous les autres cas.

"Couteau suisse" numérique, au cas où...
Il est toujours utile d'avoir un PC sous la main lorsque je rencontre des clients (qui veulent par exemple me donner des fichiers stockés sur une clé USB, ou toute autre situation du même genre) ou pour des tâches diverses que je peux être amené à réaliser. Pour cela, mes outils habituels sont installés sur le Spiga : éditeur de fichiers, client FTP, gestionnaire d'archives ZIP ou RAR et j'en passe...

Ces exemples d'utilisation sont les principaux que j'ai en tête, et qui ont justifié l'achat du Spiga (je te vois venir, espèce de geek, je ne tolérerai aucune remarque de ta part... ;) ), mais n'ayez pas d'inquiétudes : je saurai bien en trouver d'autres avec le temps... :P

Et vous qui passez par ici et qui avez un Spiga, vous l'utilisez comment ? :)

Sagem Spiga : un PC dans la poche

Vous le savez si vous me connaissez un peu : j'ai toujours aimé les machines hors du commun, "extra-ordinaires" au sens littéral.
Aussi, quand le Sagem Spiga était disponible à 99€ chez Showroomprivé (son prix à sa sortie en 2009 était d'environ 500€), je n'ai pas hésité longtemps : à la fois par passion (je ne fume pas, ne bois -presque- plus, il faut bien un vice ou deux...), mais aussi avec quelques idées d'utilisations bien précises en tête. ;)

Un mot tout d'abord sur Showroomprivé :
Je ne connaissais pas l'existence de ce site avant d'y passer commande, et je n'ai rien à redire sur le service. Délais respectés (livraison annoncée entre le 9 et le 14 mars lors de la commande, machine reçue le 13), emballage soigné, le matériel est bien neuf.
On ne lit pas que du bien sur ce site si on cherche un peu, mais aucun problème pour moi sur ce coup.




Ce Spiga n'est évidemment pas une machine de dernière génération, il faut l'avoir en tête lors de l'utilisation pour ne pas trop lui en demander. Néanmoins, son Atom Z510 à 1.1 GHz et ses 512 Mo de RAM s'en sortent convenablement pour faire tourner Windows XP SP3 et quelques applications bien choisies (je détaillerai cela dans un autre billet).

La machine est arrivée neuve (on peut parfois se poser la question avec ces ventes "privées" de machines anciennes) dans la boîte scellée, avec tous ses accessoires : batterie, chargeur secteur (peu encombrant et léger, format "téléphone"), casque audio, adaptateur Mini USB - USB, pochette de protection, disque Windows XP scellé avec licence (sticker sous la machine).




Ce Spiga est vraiment étonnant par sa taille extrêmement réduite, et c'est vraiment ce qui marque le plus lors du déballage : refermé, on dirait un gros téléphone genre Galaxy Note (c'est du moins ce que m'ont dit des possesseurs du dit téléphone). L'écran de 4.8" est incroyable de finesse, la résolution de 1024x600 est très bien rendue et confortable à l'usage pour peu que l'on passe l'affichage à 120 dpi au lieu de 96. Cet écran est tactile (résistif), précis et sensible. Le stylet, qui se range dans la machine, est petit mais correct. Le clavier est évidemment de taille réduite, mais on s'y fait assez rapidement : je l'utilise à 2-3 doigts. Les combinaisons de touches pour accéder aux différentes fonctions sont faciles à réaliser. Enfin, après quelques jours d'utilisation, l'autonomie semble tourner autour de 5h avec le Wifi et le Bluetooth allumés.




Petite galerie pour le plaisir :




Dans un prochain billet je vais détailler l'utilisation que j'envisage de cette machine, ainsi que quelques astuces mises en œuvre pour améliorer son fonctionnement et sa réactivité. Stay tuned ! ;)

Acquisition des données de la Garmin Forerunner 210 avec l'iPad

J'ai déjà présenté très rapidement la montre cardio-GPS Garmin Forerunner 210 fraîchement arrivée à la maison : voyons maintenant comment en exploiter les données directement sur l'iPad (car au quotidien c'est cette machine que j'utilise, et j'allume de moins en moins mon PC, sauf pour travailler).

Petit préambule
Via un ordinateur, les données de la montre peuvent être exploitées par le logiciel Garmin Training Center très complet en installation "locale", ou alors sur la version en ligne Garmin Connect. J'utilise Garmin Training Center pour analyser de manière détaillée certaines de mes sorties (notamment les données cardio), mais sinon je suis resté fidèle à Endomondo qui est compatible avec les fichiers Garmin au format .FIT.

L'idée ici est de récupérer directement les fichiers au format .FIT sur l'iPad, pour les importer ensuite sur Endomondo.

Connectée à un PC, la montre est vue comme un périphérique de stockage de masse USB. Il n'y a donc pas de raison que ce ne soit pas le cas sur l'iPad (jailbreaké, évidemment, et en utilisant iFile). La seule limitation ici est que ce foutu port Dock ne délivre pas assez d'intensité pour reconnaître la montre. Par contre, branchée sur un hub USB avec alimentation externe il n'y a aucun soucis.
C'est donc de cette manière que je fonctionne : j'ai un hub alimenté HP en permanence sur mon bureau, sur lequel est branché (entre autre) le câble de la montre. J'ai juste le câble USB du hub à brancher sur l'iPad (via l'adaptateur officiel) et la montre est reconnue, tout comme les autres périphériques connectés. À ce sujet, précisons que si plusieurs supports sont connectés sur le hub, ils sont tous reconnus par iFile et il est donc possible d'accéder simultanément à ces derniers sur l'iPad ! ;)




Récupérer directement les fichiers .FIT des sorties (comportant les données GPS et cardio) est donc très simple. J'ai pris l'habitude de les archiver sur un compte Dropbox et de les copier dans les "fichiers téléchargés" de mon navigateur sur iPad (iCab Mobile) pour pouvoir les importer ensuite directement sur Endomondo.




Mettre à jour mon profil Endomondo à partir des données enregistrées sur la montre, et ce directement depuis l'iPad, est donc très simple et rapide.

Maintenant, avant de te laisser vaquer à tes occupations, cher lecteur, je vais te mettre à contribution :
Pour pouvoir utiliser cette méthode quand je ne suis pas à la maison (week-end, vacances...), je cherche un hub USB 2.0 qui soit à la fois équipé d'une alimentation externe, et qui soit le plus compact possible. Tu aurais une idée ? :D

Utilisation de l'iPad en mode "laptop" avec clavier et souris

L'arrivée récente à la maison d'une housse InCase Origami pour clavier Bluetooth Apple (merci Titi !) et d'une souris Magic Mouse, est l'occasion de refaire le point sur l'utilisation conjointe de ces deux périphériques avec l'iPad en version "laptop".

Photo pano de profil


Pour commencer : pourquoi utiliser un clavier avec l'iPad ?
À mon avis pour deux raisons essentiellement : gagner en efficacité de saisie, et utiliser toute la surface d'écran de l'iPad (la moitié étant utilisée par le clavier virtuel en temps normal). Dans certaines applications, ce dernier point apporte un gain de confort indéniable.

Ensuite : pourquoi ajouter une souris ?
Simplement parce que c'est l'extension naturelle d'un clavier physique sur ce type de machine. Il est beaucoup plus intuitif d'utiliser une souris plutôt que d'avancer le doigt pour aller toucher l'écran. C'est bien sûr un avis personnel mais l'intérêt est objectivement réel.
Un point qui peut être une limitation pour certains : l'obligation d'avoir une machine jailbreakée pour pouvoir utiliser une souris. Ce n'est pas un problème pour moi, tant je trouve que les avantages sont nombreux (mais ce n'est pas une surprise si vous me lisez régulièrement...;) ).


Parlons ergonomie : qu'apporte la housse pour clavier InCase Origami ?

En matière de protection du clavier, la housse joue bien son rôle : elle est assez rigide, protège intégralement le dessus et le dessous du clavier. Seuls les côtés sont "à vue", mais vu qu'elle déborde de quelques millimètres les bords du clavier sont en retrait et donc à l'abri des chocs éventuels.

Photo pano de profil


Une fois ouverte, cette housse devient un support pour l'iPad et c'est là son principal intérêt.
La partie servant de support à la tablette est particulièrement rigide, l'iPad est bien maintenu dessus, avec ou sans étui de protection d'ailleurs : le mien est en permanence équipé de sa protection Griffin Intellicase, qui intègre un dos rigide et un rabat d'écran, et y trouve sa place sans problème.

Photo pano de profil

Photo pano de profil

Photo pano de profil


Je trouve l'inclinaison de la machine posée sur ce support assez idéale pour une utilisation au clavier. On obtient un ensemble proche de ce que l'on aurait avec un ordinateur portable.


Utilisation et aspects logiciels

Le clavier Bluetooth est reconnu immédiatement par iOS et peut être utilisé tel quel.
Ce n'est cependant pas l'idéal à mon avis, de nombreuses limitations subsistent, d'où l'intérêt d'utiliser une application (qui nécessite le jailbreak de la machine) que je n'hésite pas à qualifier de géniale : BeeKeyboard.

Il est difficile de lister toutes les fonctions de cette application tant elles sont nombreuses. Résumons juste les choses de manière simple : BeeKeyboard permet d'assigner des raccourcis claviers pour à peu près toutes les actions imaginables sur la tablette (paramètres système, applications, interactions avec le springboard, etc...).

Tout est configurable dans les moindres détails. À titre d'exemple, voici quelques-uns des raccourcis configurés sur ma machine :
- la touche Esc simule le bouton Home
- la touche Exposé ouvre le dock multitâche
- les flèches droite / gauche permettent de faire défiler les pages du springboard
- les Cmd+C, Cmd+X et Cmd+V fonctionnent évidement dans toutes les applications
- plus tout un tas de raccourcis pour lancer des applications souvent utilisées
Et ce ne sont que quelques exemples... :P

Vous comprendrez que l'utilisation d'un clavier avec cet utilitaire gagne énormément en intérêt et en efficacité ! :)

Parlons maintenant de la souris Bluetooth sur l'ipad : ce dernier doit être jailbreaké comme je l'ai déjà dit.
L'application à utiliser ici est l'excellent (car très simple : on l'oublie totalement une fois installé et configuré) BTC Mouse & Trackpad.
Ce tweak permet de reconnaître et de connecter n'importe quelle souris bluetooth (ainsi que certains claviers intégrant un trackpad) directement via les paramètres Bluetooth d'iOS, comme n'importe quel périphérique. La connexion est ensuite automatique une fois les périphériques associés : il suffit d'allumer la souris pour qu'elle soit reconnue (tout comme le clavier) et que le pointeur apparaisse à l'écran.

Photo pano de profil


Une nouvelle rubrique est également ajoutée dans les paramètres, permettant de configurer la souris.

Photo pano de profil


La souris Magic Mouse fonctionne parfaitement sur l'iPad, mieux que d'autres souris Bluetooth testées qui "sautaient" de temps à autre, sans que je l'explique. Ce n'est pas encore le cas, mais il semble que les développeurs de l'application BTC Mouse & Trackpad travaillent à faire reconnaître les gestes multitouch sur la Magic Mouse par l'ipad. Soyons patients ! ;)

Pour conclure je n'utilise évidemment pas mon iPad tout le temps avec clavier et souris, mais dans certains cas de figure cela m'apporte un gain de confort indéniable : notamment lors de la saisie de textes assez longs, de la gestion de mon blog ou de sites internet, ou même de retouche photo (dans ce dernier cas c'est surtout la précision de la souris qui est intéressante).
Savoir si l'iPad peut remplacer ou non un ordinateur portable dans cette configuration n'est pas la question : cela dépendra de l'utilisation de chacun et de ses habitudes. Mais dans mon cas je réponds oui, sachant que je n'utilise plus d'ordinateur portable en déplacement depuis bien longtemps déjà, y compris pour mes activités professionnelles... ;)

La photo sur iPad : présentation de OneEdit

Revenons sur une problématique qui me tient à coeur : l'intégration de l'iPad dans un flux de traitement photo.
J'ai déjà présenté Photogene, qui couvre le traitement des images au sens strict, je vais maintenant m'attarder sur OneEdit, que j'utilise notamment pour sauvegarder des séries de photos, ou pour les redimensionner (par lot) pour ensuite les mettre en ligne.

La fonction première de OneEdit est d'accéder à une série de photos via la bibliothèque d'images, un compte Dropbox ou le presse papier, leur appliquer une série de modifications (taille, bordure, changement de format de fichier, ajout d'un watermark, etc...), pour enfin les exporter avec un choix énorme de destinations.

L'écran principal de l'application est séparé en trois parties : à gauche la liste des photos sélectionnées, sur lesquelles nous allons travailler ; au centre les modifications à apporter à ces images ; à droite le rendu des images une fois celles-ci traitées.


Comme précisé plus haut, on peut choisir des images dans la bibliothèque de photos de l'ipad (c'est ce que je fais généralement, après les avoir exporté en pleine résolution depuis Photogene), depuis un compte Dropbox, ou directement depuis le presse papier.
Les images sont ensuite affichées sous forme de grille ou de liste détaillée, comme sur la capture d'écran ci-dessus.


L'étape suivante consiste à choisir les modifications que l'on souhaite apporter aux photos.
Les choix proposés sont très larges : redimensionnement, mise à l'échelle, rotation, divers filtres, recadrage, ajout de texte, de bordure, d'un logo, d'un ombrage ou encore d'une date, réglage des couleurs, transformation en niveaux de gris, suppression ou mise à jour des metadonnées GPS...

Il est possible d'enregistrer des "presets" appelés également "profiles", autrement dit des macros, pour les modifications que l'on applique souvent afin de les retrouver rapidement sans tout paramétrer à chaque fois.
Sur la copie d'écran du haut, vous pouvez voir le script (très simple) que j'utilise souvent pour préparer les images à la mise en ligne sur mon site web : redimensionnement en 950 pixels de large, ajout d'un logo (à partir d'un fichier PNG sur fond transparent enregistré au préalable dans la bibliothèque de l'iPad), puis enregistrement en JPEG.





Une fois les nouvelles images générées, l'étape suivante consiste à les exporter selon ses besoins.
Là aussi, la liste des destinations possibles est longue : fusion des images dans un fichier PDF, fusion sur un montage photo, création d'un GIF animé (sous la forme d'un mini diaporama), création d'une archive ZIP, export vers Skydrive, Facebook, Flickr, Picasa, Dropbox ou Google Drive, enregistrement dans la bibliothèque d'images, transfert à un ordinateur de bureau (via serveur HTTP), upload vers serveur FTP ou WebDAV...

Sur cet exemple (upload vers un serveur FTP), on peut choisir précisément le chemin de destination, et le nom des fichiers, qui sera numéroté automatiquement de un en un. Extrêmement pratique pour constituer une série d'images sur une page web, par exemple...







Il est intéressant de noter que l'on peut choisir de n'attribuer aucune modification aux fichiers d'origine, tout en utilisant quand même les fonctions d'exportation : parfait pour sauvegarder ou transférer une série d'images où on le souhaite sans les modifier (je m'en sers régulièrement pour sauvegarder des séries en pleine résolution sur un FTP).

Comme vous le voyez, OneEdit est un véritable couteau suisse pour travailler sur des séries de plusieurs images, les sauvegarder, les transférer, les mettre en ligne, etc... Il ne remplace évidemment pas une application de retouche comme Photogene, mais est au contraire très complémentaire, selon la manière dont on souhaite exploiter ses images.